Nouveau Site

Un tout nouveau site est disponible pour faire bouger votre réseau sur ce lien

Ce site est en version beta depuis le 01 Novembre 2016 et sera ouvert à tous le 01 Décembre 2016

Liens utiles

 

Colloques Neurosciences et Formations 2013 : Programme

L’ACTION DE RAISONNER.

Jeudi 21 novembre 2013, Auditorium Chemla

Institut  D'Alembert- ENS de Cachan

 La bibliographie  /  Le programme complet / Inscriptions en ligne / Inscriptions par courrier

Chairman : Bernard MAZOYER Professeur des Universités, Membre Senior de l'Institut Universitaire de France, Groupe d'Imagerie Neurofonctionnelle, GIN UMR5296 CEA-CNRS-Université Bordeaux Segalen.

9h15- Ouverture : Pierre-Paul ZALIO, Président de l’ENS de Cachan
9h30- Les pathologies du raisonnement.   Jean-Luc MARTINOT Directeur de Recherche, unité de recherche 1000 "NeuroImagerie & Psychiatrie" INSERM - CEA,  Univ. Paris sud & Univ. Paris Descartes.
10h30- Le raisonnement chez le jeune enfant. Scania de SCHONEN  Directrice de Recherche émérite CNRS, Laboratoire Psychologie de la perception, UMR 8158, Université Paris Descartes-CNRS, Centre Biomédical des Saints-Pères, Paris.
11h30- Pause.
12h- Les animaux raisonnent-ils ?     Michel KREUTZER Professeur ; Laboratoire d’éthologie et de cognition comparées, Univ Paris-Ouest.
13h- Déjeuner : Pavillon des Jardins (Inscription obligatoire).
14h-  L’Information mentale. Claude BERROU  Professeur ; Télécom Bretagne, membre de l’Académie des Sciences.
15h-Pause
15h30- L’analogie, moteur et essence de la pensée. Emmanuel SANDER Professeur de Psychologie du Développement et de l'Education, Laboratoire Paragraphe, Université Paris 8.


Lieu - Inscriptions - Contacts
Auditorium Chemla, Institut D’Alembert, ENS de Cachan, 61 avenue du Président Wilson, 94230 CACHAN, RER ligne B, Station Bagneux.
Site : http:webaaee.ens-cachan.fr  Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Inscription : 10 €         Déjeuner : 20 € (inscription obligatoire)

 

Colloque Neurosciences et Formation 2013 : Préambule

L’ACTION DE RAISONNER.


Jeudi 21 novembre 2013
Auditorium Chemla – Institut  D'Alembert- ENS de Cachan

 

Préambule :

Au delà des techniques de raisonnement (par récurrence, par l’absurde, par analogie …) nous tentons d’interroger l’action de raisonner et son apparition chez le très jeune enfant.
Pour structurer notre démarche, nous adoptons la définition provisoire suivante : l’action de raisonner consiste à vouloir mettre en cohérence des données en vue d’un effet. Quel sens donner aux termes données, mise en cohérence, vouloir, et effet ?

Tout d’abord, les données peuvent être des objets matériels, et plus généralement des catégories que le cerveau excelle à construire volontairement ou automatiquement [1], ou des concepts. Ces données diffèrent selon les organes des sens des espèces vivantes considérées (les données de la tique et de l’homme sont différentes, à l’évidence [2]).

La mise en cohérence implique des critères (le vrai, le faux, la probabilité, l’expérience …) et des techniques (élégance, logiques, démonstrations, règles, présupposés…).
Le verbe vouloir peut prendre le sens de la volonté consciente, mais probablement aussi celui d’un automatisme appris.
Quand à l’effet, il donne un objectif à tout raisonnement. Le premier, dans le domaine scientifique, est celui de la communicabilité intersubjective. Mais bien d’autres sont envisageables comme la construction de théories, celle de modèles ou encore d’objets matériels, le souci d’utilité sociale, l’intérêt personnel comme le plaisir de la connaissance, celui de la reconnaissance sociale, le gain, le pouvoir. Nous n’aborderons pas ici l’aspect éthique. Par ailleurs, nous ne pouvons ignorer ce que pourrait être l’enseignement d’un raisonnement rigoureux.
La recherche de la nature de la réalité fut le moteur de nombreux colloques précédents. Ceux-ci laissent planer le doute sur l’existence possible d’une réalité humaine à forte composante relativiste. Antonio Damasio écrit : Si elle existe, « nous ne savons pas, et il est probable que nous ne saurons jamais, à quoi ressemble la réalité "absolue" » [3].
Or, le raisonnement, en particulier scientifique, est l’outil privilégié susceptible d’interroger le réel. Il était donc important de conclure ce cycle de colloques en tentant de discerner le caractère relatif, ou absolu, du raisonnement lui-même.

Parmi tous les thèmes envisageables, nous tenterons d’explorer les questions suivantes :

  • Existe-il des pathologies du raisonnement ? Que nous apprennent-elles de la structure du raisonnement ?
  • Comment apparaît le raisonnement chez le très jeune enfant ? Comment se produit sa maturation ?
  • Observe-t on le raisonnement chez l’animal ? Est-ce, plus généralement, une caractéristique du vivant ?
  • Quelle relation entre le raisonnement et l’intelligence artificielle ?
  • Peut-on enseigner une méthode de conceptualisation non ambiguë [4]?


[1] BERTHOZ, Alain : « La simplexité »; Collection Science, O. Jacob, 2009, Paris.
[2] VON UEXKÜLL Jakob Johann. Milieu animal et milieu humain. Ed Rivages,1956.
[3] DAMASIO, Antonio R. L'élaboration d'une explication. In L'Erreur de Descartes. Paris : éditions Odile Jacob Poches, 1995, p 121-160.
[4] MUGUR-SCHÄCHTER, Mioara, Sur le tissage des connaissances. Lavoisier, 2006.
 

Colloque Neurosciences et Formation 2012

LA REALITE : INTERPRETATION ET CROYANCE.

Jeudi 2 février 2012

Auditorium Chemla – Institut D'Alembert ENS de Cachan

Préambule.
Est-il raisonnable de supposer, qu’au cours de son évolution, chaque espèce a développé des organes sensoriels spécifiques, capables de procurer à chacun des êtres qui la compose, une « image » de leur corps et de leur environnement ?
Chaque animal élabore un « monde » dans lequel il vit, se développe et avec lequel il interagit. Ce monde constituerait la « réalité » de cette espèce. Ainsi peut-on avancer l’idée, de l’existence, pour chaque être vivant, d’une réalité spécifique. Toutefois, tous les êtres d’une même espèce, étant légèrement différents les uns des autres, ils n’ont probablement pas accès, rigoureusement, à la même réalité. 
 
 Si l’on considère l’espèce humaine, l’homme construirait donc, lui aussi, avec son cerveau et les données de ses organes sensoriels une réalité spécifique : la réalité humaine.Le philosophe peut alors supposer que « … ce que nous appelons réalité peut être considéré comme un rêve collectif … » « Elle (la science) est un rêve dans le rêve. » [1].Nous pourrions, aussi, imaginer cette réalité humaine comme un ensemble de phénomènes plongés dans une réalité plus vaste : la « réalité absolue ». Celle qui répond aux scientifiques lorsqu’ils l’interrogent. Celle qui resterait pourtant définitivement hors de notre portée, comme le pense le neuroscientifique : si elle existe, « nous ne savons pas, et il est probable que nous ne saurons jamais, à quoi ressemble la réalité "absolue" » [2]. Est-il possible de vivre dans le rêve, dans l’inconnu ou dans le doute ?Un chercheur en neurosciences cognitives observe : «Les malades neuropsychologiques nous ont aidé à mettre au jour une dimension de notre condition humaine, celle qui fait de nous des êtres qui ont recours à la fiction, à l’interprétation et à la croyance de manière irrépressible » [3].Sous cette hypothèse, notre réalité ordinaire se révèlerait comme le résultat du traitement, quasi automatique, des informations sensorielles par ces facultés mentales d’interprétation et de croyance. Comment se construisent, dès l’enfance, ces facultés mentales d’interprétation et de croyance ?Dans le domaine pédagogique, la croyance en la capacité d’apprentissage d’un sujet, améliore-t-elle sa réussite ? Dans le domaine médical, la croyance en l’efficacité d’un traitement, agit-elle sur l’état de santé ?Quelles sont les influences de la croyance et de la conviction sur l’identité même d’un sujet ?Le fait inconscient de croire, ou de modifier sa conviction, peut-il provoquer un changement d’état, ou de comportement, observables, dans la réalité d’un sujet?Ce colloque cherchera à dégager quelques éléments de réponses à ces questions.  [1] d’ORMESSON, Jean. La réalité est un rêve, le vertige du monde. In C’est une chose étrange, à la fin que le monde . Paris : édition Robert Laffont, 2010 ; p 229-232.[2] DAMASIO, Antonio R.. L'élaboration d'une explication . In L'Erreur de Descartes. Paris : éditions Odile Jacob Poches, 1995, p 121-160[3]NACCACHE, Lionel. Nous interprétons et nous croyons, donc nous sommes. In Perdons nous connaissance. Paris : édition Odile Jacob, 2010, p 98-100.
SK

 

 
Programme

Chairman : Bernard MAZOYER,

Professeur des Universités, Membre Senior de l'Institut Universitaire de France, Grouped'Imagerie Neurofonctionnelle, GIN UMR5296 CEA-CNRS-Université Bordeaux Segalen 


9h15- Ouverture.

9h30-Théorie de l'esprit et croyance. (Emmanuel MELLE),

Directeur de recherche au CNRS; GIN, UMR 5296, CNRS-CEA-Université Bordeaux Segalen.

 

10h30- Conscience de soi et conscience du réel.(Alain BERTHOZ),

Professeur Honoraire au Collège de France ; Membre de l'Académie des Sciences et de l'Académie des Technologies

 

11h30- Pause.

 

12h-Croyances et performances sportives. (Olivier RASCLE),

MaîtredeConférences ;Psychologiesociale ;UFRAPSRennes2.

 

 

14h- Les effets placebo/nocebo et le problème de la réalité psychique. (François SAUVAGNAT),

Professeur de psychopathologie ; EA 4050 Nouvelles cliniques, nouveaux symptômes ; Université de Rennes-II

 

15h-Pause

 

15h30-Homme, femme : du sexe réel aux réalités des sexes. (Jean-Paul MIALET),

Psychiatre ; DEA de psychologie expérimentale ; ancien Chef de Clinique - Assistant des Hôpitaux de Paris ; Directeur d'enseignement à l'Université Paris VI.

 


16h30- Table Ronde

Les colloques

Les cIcône Realonférences sont au format Real

Résumé

 

Colloque 20 Janvier 2011  : Le réel, l'imaginaire et le virtuel

Lionel Naccache
"La conscience du réel : neuropsychologie des interprétations et des croyances", par Lionel Naccache
Visionner la conférence
Durée totale : 1 h 04 min




Roland Jouvent
"Les thérapies par la réalité virtuelle", par Roland Jouvent
Visionner la conférence
Durée totale : 59 min





Emmanuel Mellet
"Apprentissage des environnements réels et virtuels : études en neuroimagerie", par Emmanuel Mellet
Visionner la conférence
Durée totale : 1 h 06 min




Jean-Marie Burkhardt
"Réalités virtuelles, mixtes et augmentées pour l'apprentissage", par Jean-Marie Burkhardt
Visionner le conférence
Durée totale : 1 h 07 min




Etienne Klein
"Le réel du physicien est-il un cas de conscience ?", par Etienne Klein
Visionner la conférence
Durée totale : 1 h 41 min

 

 

 

 

 

Colloque 12 Novembre 2008 : Etats de consciences et apprentissages

Colloque 23 Janvier 2008 : Communication verbale et non verbale

Colloque 15 Novembre 2006 : Un exemple d'apprentissage : parler, lire, écrire

Colloque 25 Janvier 2006 : Les neurosciences, objet, méthodes, résultats

Vidéos du colloque 2011

A l'initiative de l’Association des Anciens Elèves et des Elèves de l' ENSET et de l'ENS de Cachan,
en partenariat avec la Direction de l'Ecole, avec le soutien de l’Ecole Doctorale



LE REEL, L’IMAGINAIRE, LE VIRTUEL

 

Jeudi 20 janvier 2011
Salle Condorcet - Bâtiment D'Alembert- ENS de Cachan
Icône Real
La conférence
est au format Real



Lionel Naccache
"La conscience du réel : neuropsychologie des interprétations et des croyances", par Lionel Naccache
Visionner la conférence
Durée totale : 1 h 04 min





Roland Jouvent
"Les thérapies par la réalité virtuelle", par Roland Jouvent
Visionner la conférence
Durée totale : 59 min






Emmanuel Mellet
"Apprentissage des environnements réels et virtuels : études en neuroimagerie", par Emmanuel Mellet
Visionner la conférence
Durée totale : 1 h 06 min





Jean-Marie Burkhardt
"Réalités virtuelles, mixtes et augmentées pour l'apprentissage", par Jean-Marie Burkhardt
Visionner le conférence
Durée totale : 1 h 07 min





Etienne Klein
"Le réel du physicien est-il un cas de conscience ?", par Etienne Klein
Visionner la conférence
Durée totale : 1 h 41 min